Dans le cadre des échanges protocolaires traditionnels de début d’année, le Président de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), le Professeur James Mouangue Kobila, a présenté ses vœux au Premier ministre, Chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute ce 13 Janvier 2026. Cette cérémonie, intervenant après des présentations similaires au Président de la République et aux présidents des deux chambres du Parlement, a dépassé le simple formalisme pour incarner un message fort de solidarité institutionnelle et de priorités nationales.
La rencontre, empreinte de cordialité, a été marquée par un geste hautement symbolique : une poignée de mains entre le Premier ministre et le gardien des droits humains au Cameroun. Ce geste a été interprété comme le signe tangible d’une volonté commune de conjuguer les efforts de développement du pays avec le respect absolu de la dignité humaine et la promotion des droits fondamentaux.
Le Professeur Mouangue Kobila a saisi cette « opportunité exceptionnelle » pour réaffirmer l’engagement inébranlable de la Commission à œuvrer pour la protection et la promotion des droits de l’Homme. Il a particulièrement souligné l’importance cruciale de la collaboration entre toutes les institutions de l’État pour atteindre les objectifs communs de progrès et de bien-être pour la population camerounaise.
« Cette poignée de main avec le Chef du gouvernement est chargée de sens, symbole de développement pour le pays, dans le respect absolu des droits de l’homme et de la dignité humaine », a-t-il affirmé, insistant sur le rôle central que doit jouer le respect des droits dans toutes les politiques publiques.
En retour, le Premier ministre Joseph Dion Ngute a présenté ses vœux d’excellente année à l’ensemble de la nation et a réitéré l’engagement résolu de son gouvernement à travailler pour l’amélioration des conditions de vie des Camerounais. L’accent mis par le Président de la CDHC sur la nécessaire synergie entre les institutions semble avoir trouvé un écho favorable, laissant entrevoir une année 2026 où le dialogue et la coopération institutionnelle seront mis au service des droits humains.
Au-delà des souhaits de circonstance, cette cérémonie a donc servi de cadre à une réaffirmation publique des engagements de l’État camerounais en matière de droits de l’Homme. Elle pose les jalons d’une année où la dignité humaine est présentée, au plus haut niveau, comme le socle indissociable de tout projet de développement national.

