Samuel Tony Obam, Président national de la Filière Banane-Plantain du Cameroun (FBPC), a été élu Président du Conseil d’Administration de la holding à capital variable « Banane-Plantain S.A ». Il cumulera ces deux fonctions en vue d’un appel à l’actionnariat public et populaire de 150 milliards de FCFA via la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC).
Une double casquette qui dessine les contours d’un projet économique où la terre nourrit désormais les ambitions de la finance. Samuel Tony Obam, déjà Président national de la Filière Banane-Plantain du Cameroun (FBPC), vient d’être élu Président du Conseil d’Administration de la holding à capital variable « Banane-Plantain S.A ». Il cumulera ces deux fonctions en vue d’obtenir, dans le respect de la réglementation en vigueur, un appel à l’actionnariat public et populaire de 150 milliards de FCFA via la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC).
Faire du plantain un levier d’investissement
À la tête de la FBPC et désormais du conseil d’administration de cette nouvelle structure, Tony Obam entend donner une autre dimension à une filière profondément ancrée dans les habitudes alimentaires camerounaises. Son défi : transformer le potentiel agricole en véritable levier d’investissement et de développement. L’objectif affiché est de mobiliser 150 milliards FCFA à travers un appel à l’actionnariat public et populaire, dans le respect de la réglementation en vigueur, via la BVMAC.
Derrière cette ambition, une conviction : faire de la banane-plantain davantage qu’un produit du terroir, en l’érigeant en moteur de création de richesses. Pour Tony Obam, l’enjeu est désormais de rapprocher le monde agricole des marchés financiers et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux investisseurs.
Méthode, transparence et confiance
Reste à transformer cette ambition en résultats concrets. Car entre la promesse d’une récolte financière abondante et sa concrétisation, le chemin exige méthode, transparence et confiance. Autant de conditions pour que le plantain camerounais puisse aussi faire fructifier les capitaux.
Avec cette initiative, la filière banane-plantain entend franchir un cap symbolique : celui du passage d’une agriculture de subsistance à une agriculture capitalistique, adossée aux marchés financiers. Un pari audacieux dont la réussite dépendra de la capacité des porteurs du projet à convaincre les investisseurs et à tenir la promesse d’une gouvernance rigoureuse.

