La troisième et dernière journée de l’atelier de renforcement des capacités de la Commission nationale des Droits de l’homme et des Libertés Fondamentales (CNDHLF) de République centrafricaine s’est achevée hier sur une note diplomatique de premier plan. Alors que les travaux techniques s’étaient concentrés sur l’avenir de cette jeune institution, la clôture de l’événement a été marquée par une série d’audiences de haut niveau menées par le Professeur James MOUANGUE KOBILA, président de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) et président en exercice du Réseau des Institutions nationales africaines des Droits de l’Homme (RINADH).
Des travaux techniques intenses
La journée a débuté par la restitution des travaux de groupe et l’élaboration d’une feuille de route cruciale pour le processus d’accréditation de la CNDHLF. Ce travail de fond a été guidé par une cartographie des points clés présentée par deux experts : Monsieur ZOUMANA DIARRA, Secrétaire Général de l’INDH du Mali, et Monsieur SEKOU TIDJANE TRAORE, Conseiller technique à la présidence de l’INDH de Côte d’Ivoire. Le Pr James MOUANGUE KOBILA est activement intervenu pour enrichir ces échanges de sa substantielle contribution.

Une clôture sous le signe de la reconnaissance
Lors de la cérémonie de clôture, le rôle central du Pr MOUANGUE KOBILA a été salué. Il a reçu un certificat de participation en tant que facilitateur ainsi qu’un cadeau symbolique des mains de Mme Hanan TALBI, Directrice de la Division des Droits de l’homme et représentante du Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’homme en RCA.
Un dialogue politique au sommet
Fort de cette légitimité, le président de la CDHC, également président du RINADH, a conduit la délégation des Institutions nationales des Droits de l’homme (INDH) invitées à deux audiences cruciales qui ont conclu l’atelier avec la solennité de la cérémonie d’ouverture.
La délégation a d’abord été reçue en audience par M. Julius Rufin NGOUADE-BABA, Ministre d’État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Promotion des Droits humains et de la Bonne Gouvernance (MINETAT/MINJUST/GDS). À cette occasion, le Pr MOUANGUE KOBILA était la seule personnalité venue de l’étranger à avoir pris la parole pour porter la voix du groupe.

La seconde audience s’est tenue avec Madame Valentine RUGWABIZA, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). Si les six autres représentants d’INDH ont également pu échanger, c’est à nouveau le président de la CDHC qui a porté la parole du groupe.
Un leadership affirmé
Ce rôle de porte-parole unique démontre le leadership et la reconnaissance dont jouit le Pr James MOUANGUE KOBILA, tant au niveau régional qu’international. Après l’audience avec la cheffe de la MINUSCA, il s’est naturellement prêté à l’exercice de communication en faisant le point de la rencontre devant les organes de presse écrite et audiovisuelle de la Mission onusienne.
Cette mission de travail en RCA a ainsi permis de conjuguer renforcement technique des capacités et dialogue politique de haut niveau, sous l’égide du président en exercice du RINADH.

