Chaque 14 juin, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale du donneur de sang, une occasion privilégiée pour rendre hommage à toutes celles et à tous ceux qui, par un geste volontaire, anonyme et généreux, contribuent à sauver des vies.
Au Cameroun, cette journée revêt une importance particulière. En effet, le sang demeure une ressource médicale irremplaçable dont dépendent quotidiennement des milliers de patients : victimes d’accidents, femmes confrontées aux hémorragies liées à l’accouchement, enfants souffrant d’anémies sévères dues au paludisme, malades atteints de cancers ou nécessitant des interventions chirurgicales urgentes.
Les autorités tirent la sonnette d’alarme :
Le CNTS par la bouche de son directeur général, le docteur, Dora Mbanya, lors de la célébration dimanche 14 juin, réitèrent l’appel à la mobilisation pour plus de dons volontaires en vue de sauver des vies.

Le Cameroun a collecté plus de 180 000 poches de sang. Ce qui ne représente que 47% des besoins nationaux malgré les progrès enregistrés au cours de ces dernières années. Le déficit actuel est de 53%.
Beaucoup reste donc à faire.
47%, un déficit qui montre qu’un besoin sur deux est insatisfait malgré les efforts des pouvoirs publics. ‘’Nous augmentons progressivement le nombre de poches de sang collectées mais nous n’atteignons pas encore notre objectif’’, a déclaré le directeur général du CNTS, Dora Mbanya.
L’édition 2026 placée sous le thème « Une goutte d’humanité, donnez du sang, sauvez des vies » appelle davantage la conscience collective sur la nécessité de disposer d’une banque de sang fournie pour répondre à toutes les urgences.
Hélène Hortense SIKE KINGUE.
journaliste

