Présentée le 22 mai 2026 au ministère de la Jeunesse et de l’Éducation civique (MINJEC), la solution digitale NERA QUICK JOB affiche un bilan prometteur : plus de 300 jeunes insérés ou accompagnés vers l’emploi en seulement un mois d’expérimentation à Yaoundé. Forte de ce succès, l’équipe porte désormais l’ambition d’accompagner 20 000 Camerounais d’ici fin 2026, via une convention nationale en cours de finalisation.
Le chômage des jeunes, particulièrement aigu dans les grandes agglomérations camerounaises, pourrait bientôt bénéficier d’un levier technologique inédit. C’est le pari relevé par NERA PULSE, entreprise spécialisée dans les solutions numériques à fort impact, à travers son écosystème QUICK. Conduite par son président du conseil d’administration, Paul Junior MA NGOA, la délégation de NERA QUICK JOB a été reçue en audience le 22 mai 2026 au MINJEC pour y présenter les résultats de sa phase pilote menée dans les sept arrondissements du Mfoundi (Yaoundé) du 9 février au 16 mars 2026.
Des résultats supérieurs aux attentes
L’objectif initial était de sélectionner et d’accompagner 500 jeunes vers une insertion socio-économique durable. Selon le rapport d’activités présenté aux responsables du ministère, plus de 300 jeunes ont été effectivement accompagnés en un mois, avec la transformation concrète de 305 CV et un suivi individualisé vers des opportunités d’emploi ou de revenus. « Nous sommes fiers d’avoir transformé, en un mois, 305 CV, d’avoir donné de l’espoir à 305 familles », a déclaré Paul Junior MA NGOA au sortir de l’audience.

Un écosystème intégré entre formel et informel
La solution repose sur deux composantes complémentaires. Quick Job s’adresse au secteur formel : création automatisée de CV, CV vidéo, système de matching intelligent évaluant la pertinence d’un poste pour chaque candidat, et suivi personnalisé post-recrutement. « Le candidat qui, hier, ne savait pas pourquoi il n’avait pas obtenu l’emploi, a aujourd’hui la chance d’être accompagné du début à la fin », explique l’équipe.
Quick Money, présentée comme l’innovation phare, vise à structurer le secteur informel. Chaque besoin du quotidien (déplacement, réparation, service à domicile) devient une opportunité de revenu pour un jeune en attente d’un emploi formel. L’objectif est de permettre de payer un loyer ou de subvenir aux besoins courants tout en cherchant un emploi stable.
Un accueil favorable et une convention nationale en vue
Au terme de près de deux heures d’échanges avec des responsables du MINJEC, le secrétaire permanent de l’observatoire national de la jeunesse et l’inspecteur général des services, représentant du ministre de la jeunesse…, les promoteurs du projet ont reçu un accueil très favorable. « Ils sont satisfaits et recommandent que l’ensemble des directions du ministère fassent partie de la convention qui doit être signée dans les jours à venir », a indiqué la délégation de NERA.
Cette convention associera notamment le Fonds national d’insertion des jeunes (FONIJ), le Service civique national de participation au développement (SNPD) et d’autres structures publiques. Objectif affiché : accompagner 20 000 jeunes Camerounais vers une insertion socio-professionnelle durable d’ici fin 2026.
Déploiement progressif et modalités d’inscription
Le programme NERA QUICK JOB cible les jeunes âgés de 15 à 35 ans. Il se déploie progressivement à travers des journées portes ouvertes organisées dans les mairies de Yaoundé, en partenariat avec le MINJEC et le MINEFOP. Les candidats doivent se munir d’une photocopie de la CNI ou du passeport, d’un plan de localisation, d’un justificatif de domicile (facture d’eau ou d’électricité) et, le cas échéant, de copies de leurs diplômes ou attestations.
Une jeunesse qui ose et qui transforme
« Nous sommes cette jeunesse qui ose, cette jeunesse qui propose et cette jeunesse qui transforme », a martelé Paul Junior MA NGOA. Avec cette innovation digitale désormais validée en conditions réelles, l’écosystème QUICK entend bien devenir un accélérateur d’employabilité pour tous les Camerounais, en zones urbaines comme rurales. La signature prochaine de la convention nationale avec le MINJEC devrait sceller cette ambition.

